Get Adobe Flash player
Identification



Saint Priest
An error occured during parsing XML data. Please try again.

 

 

 

BADA  V.I  INTERNATIONAL


 

 

Présentation :

La société BADA VI international est à votre service depuis 1995. Elle est située à LYON en France.


Nous distribuons des véhicules industriels auprès de nos clients en AFRIQUE occidentale avec notre

représentant à COTONOU au BENIN, à AMMAN en JORDANIE pour le MOYEN-ORIENT et en POLOGNE

pour tous les pays de l’est.

Nous disposons de 500 véhicules en stock en permanence, nous assurons le transport et les formalités

douanières d’expédition des véhicules vers les ports français et européens.


Nous sommes  une équipe jeune et dynamique pour satisfaire l’ensemble de vos besoins en matériels.

 

Vous pouvez nous joindre par téléphone au suivant :

 

FIX :  04.72.51.44.25
GSM: 06.12.12.60.60

06.19.63.24.59

06.09.46.34.02

06.19.63.24.68

 

 

pour nous contacter par mail  ici

Mis à jour (Mardi, 24 Mai 2011 22:25)

 
Sondage du mois
Que cherchez vous comme véhicule ?
 
Qui est en ligne ?
Nous avons 3 invités en ligne
Europe-camions.com - Actualités poids lourds et transports routiers
Europe-camions.com - Actualités poids lourds et transports routiers
  • Quelles innovations dans le transport en 2017 ?
    Quelles innovations dans le transport en 2017 ?
    2017 a connu une petite révolution au niveau du secteur des transports routiers. Les technologies et systèmes intelligents de transfert de données se sont, en effet, intéressés aux poids lourds tout au long de cette année, au plus grand bonheur des géants de l’industrie et de la logistique. Les prévisions de l’étude du groupe PwC semblent donc se confirmer.

    La conduite autonome : véhicules semi-autonomes et premiers tests de platooning

    Pouvoir arriver à destination en toute sécurité sans avoir levé le pouce, tout chauffeur en a déjà rêvé au moins une fois, les chauffeurs de camions plus que d'autres. La fatigue provoquée par la concentration optimale et la longue distance se présente, en effet, comme l'une des plus grandes limites du transport de marchandises en camion. C'est notamment en réponse à cette problématique que la conduite autonome a vu le jour.  On note en 2017 la création de systèmes d'automatisation des transports routiers à travers un réseau WI-FI local et des capteurs intelligents placés à l'intérieur même du véhicule. Cartographie 3D, détections lasers, capteurs, caméras et radars à courte et longue distance, tout a été soigneusement étudié. Cette nouvelle technologie est d'ailleurs basée sur l'anticipation des éventuels accidents et embouteillages, assurant ainsi une sécurité optimale durant la conduite.  Le niveau de sécurité pourrait connaitre par ailleurs une nette amélioration grâce au système de convoi "platooning" permettant à un groupe de camions autonomes de se déplacer en synchronisation dans le but d'éviter les accidents. La réduction de la distance entre les véhicules garantit non seulement une baisse considérable de la pollution en autoroute, mais également celle de la consommation de carburant. En effet, la question du respect de l’environnement se trouve au cœur de ces multiples expériences d’automatisation. Les experts souhaitent répondre à un grand défi environnemental en visant la réduction considérable des émissions de CO2 dont près d’un tiers est déversé par les véhicules de type poids lourds. 

    La conduite autonome en 2017

    Des constructeurs ont commencé les premiers essais de platooning durant l’année, notamment au Royaume Uni, afin de découvrir les avantages et les failles des poids lourds de demain. L’année 2017 a aussi été marquée par l'apparition de nouveaux prototypes de camions électriques semi-autonomes élaborés par Tesla, et des concurrents comme Daimler et Man. Bien que le camion autonome « Tesla Semi » puisse déjà être pré commandé, la production de ces géants de la route ne sera prévue que vers fin 2019.

    La communication V2I (vehicle-to-infrastructure) : nouvelles directives aux Etats-Unis

    Innovante et intuitive, la communication vehicle-to-infrastructure (V2I) vise à connecter le camion aux infrastructures routières à travers le GPS local et les liaisons numériques. Ceci dans le but de permettre au camion de garder une communication constante avec son environnement immédiat.  Sans fil et bidirectionnel, ce modèle de communication comprend un bon nombre de composants dont les feux de circulation, les lampadaires, les marqueurs de voies, les lecteurs et caméras RFID suspendus et les parcomètres.  Les données capturées par les infrastructures environnantes seront immédiatement transmises en temps réel aux conducteurs, les prévenant ainsi de la disponibilité des stationnements, des voies embouteillées et de leurs niveaux, des zones de construction ou encore de l'état des routes et de la circulation. Cette meilleure connaissance de l'environnement représente un véritable avantage pour le secteur routier étant donné qu'elle optimisera les flux de trafic, automatisera le routage et améliorera grandement l'efficacité et la sécurité du stationnement. Le système vehicle-to-infrastructure comprend notamment l'installation des logiciels 3D mapping et GPS trackingsur les poids lourds. Ces initiatives ont pour objectif de garantir aux conducteurs un contrôle plus efficace des poids lourds connectés et ainsi de réduire considérablement les risques d'accidents généralement causés par l'erreur humaine. Les ingénieurs voient d'ailleurs le V2I comme un système autonome, coopératif et interactif permettant aux véhicules, et notamment aux poids lourds connectés, de bien mesurer les distances par rapport aux véhicules environnants ainsi que les écarts de trajectoire par marquage au sol. La détection de tous les éventuels obstacles permettra ainsi aux conducteurs de freiner en cas d'urgence.

    La V2I en 2017

    En janvier 2017, le Ministère des Transports des États-Unis a annoncé les directives V2I de la Federal Highway Administration (FHA) visant à améliorer la sécurité et la mobilité en accélérant le déploiement des systèmes de communication V2I. Le guide vise à aider les gouvernements locaux et étatiques à se préparer à prendre en charge les initiatives relatives aux véhicules et aux infrastructures, et à gérer les données qui le soutiennent.  Le financement se présente cependant comme l'une des préoccupations majeures de cette initiative. En effet, le financement public risque grandement d'être passé à un partenaire public-privé par le biais des taxes sur les carburants et les routes à péage. Ces partenaires comprennent surtout des constructeurs automobiles qui auront, grâce à cette initiative, l'avantage d'accéder aux données volumineuses créées par le système vehicle-to-infrastructure (V2I).

    Télédiagnostic : des systèmes en progression

    L’année 2017 a également été marquée par l’avènement du système de télédiagnostic, qui permet aux transporteurs de surveiller à tout moment l’état de leur véhicule et de toutes les pièces qui le composent. En effet, des projets innovants ont vu le jour, qui permettraient aux camions de générer par eux-mêmes leurs statuts de maintenance et de conditionnement, puis d’envoyer ces données en temps réel au conducteur comme aux constructeurs. Les technologies de télédiagnostic s’appuient de plus sur des capteurs intelligents aptes à détecter le garage le plus proche ainsi qu’à prévenir à l’avance le garagiste des éventuels problèmes rencontrés par les composants du véhicule poids lourd et du moment exact où celui-ci arrivera. Il pourra ainsi évaluer les besoins du camion, puis procéder directement aux réparations une fois le véhicule arrivé à bon port. Cela représente un véritable gain de temps pour les sociétés de transport routier de marchandises tout en impactant directement l’amélioration de la satisfaction clientèle. En plus d’avoir un impact direct sur la rationalisation des composants du poids lourds, les systèmes de télédiagnostics devraient permettre non seulement de réduire les coûts de maintenance, mais également de prolonger la durée de vie du véhicule d’environ 5%. Il s’agit notamment d’un moyen efficace pour les sociétés de transport d’acquérir des informations détaillées sur la manière dont le camion est utilisé, dans le cas d’une conduite semi-autonome.  En résumé, grâce à une surveillance constante de l'état du camion, les diagnostics à distance permettront aux entreprises d'effectuer des réparations plus rapides, de développer des calendriers d'entretien plus efficaces et de réduire considérablement les temps d'immobilisation des camions.

    La chaîne de valeur intégrée : sortie de la RIO Box

    La chaîne de valeur intégrée concerne la connexion entre tous les membres de la chaîne logistique lors du transport des marchandises. Cette communication globale permettrait de transférer toutes les informations logistiques du camion en temps réel. La société de transports, le distributeur, les entrepôts, les fournisseurs de pièces, les garagistes et le destinataire final, tous auront accès aux données envoyées par le poids lourd autonome depuis son départ jusqu’à son arrivée à destination.  Cette connexion en temps réel viserait à rassurer chaque acteur de l’envoi des marchandises sur l’évolution de leurs transports étant donné qu’ils seront informés de tous les accidents, bouchons et autres causes éventuelles du retard du poids lourds.
    Cette technologie intelligente a déjà vu le jour en 2016. Cependant, elle a depuis été révisée, améliorée et est désormais opérationnelle pour certains camions dont les MAN Euro 6. 

    La chaine de valeur intégrée en 2017

    L’industrie de poids lourds MAN Telematics a donc travaillé en étroite collaboration avec la société RIO pour la sortie officielle de la très attendue RIO Box en 2017. La chaîne de valeur intégrée se fera donc à travers la RIO Box qui se chargera de transmettre au conducteur à distance toutes les données qu’elle aura recueillies. Ce serveur central décidera ensuite s’il veut ou non transmettre ces informations à l’ensemble de la chaîne ou seulement à certains membres. Ce qui arrangerait le manque de privatisation de ce système qui fut grandement critiqué l’année précédente. Cette privatisation s’applique également aux services à valeur ajoutée numériques fournis par RIO ou ses partenaires, que la société de transports peut accepter ou refuser. Ce système de chaîne d’approvisionnement connecté se verra bientôt installé dans d’autres flottes, à la demande des nombreuses sociétés de transport de marchandises. Cette initiative permettrait à ces derniers de fournir, outre les privilèges de base proposés par la chaîne de valeur ajoutée, des services OEM et provenant d’autres partenaires de RIO dont Synfioo et LoadFox.

    La communication V2V (vehicle-to-vehicle) : des débuts prometteurs

    La conduite en platooning est rendue possible par les technologies de communication V2V ou vehicle-to-vehicle. L’objectif du système intelligent vehicle-to-vehicle est de permettre aux camions de communiquer automatiquement avec les autres véhicules environnants à travers un réseau WI-FI local. Chaque véhicule autonome possédant la fonctionnalité vehicle-to-infrastructure devrait donc être capable d’analyser les conditions de la route et de circulation en temps réel, puis de transférer automatiquement ces données aux autres poids lourds alentour grâce au GPS. Le système interactif vehicle-to-vehicle qui les connecte les uns aux autres pourrait ainsi garantir le partage des informations concernant la position, la vitesse, la direction des véhicules précédents et suivants, voire même la charge qu’ils transportent.

    La V2V en 2017

    Cette communication des véhicules entre les véhicules dispose d’un avenir prometteur, bien qu’elle demande encore quelques révisions. Les expériences V2V de 2017 ont, en effet, démontré qu’un grand pas est encore à effectuer afin de permettre à tout véhicule de comprendre et d’exploiter les données qui leur sont envoyées. Ce problème est d’autant plus accentué par le fait que certaines industries de transport ne sont pas encore prêtes à investir dans de telles technologiques et n’ont pas les mêmes objectifs au niveau du transport de marchandises en autoroute. Il est cependant important de souligner que ce camion du futur est déjà à demi-opérationnel dans certaines régions d'Europe, notamment aux Pays-Bas où le concours Truck Platooning fut établi cette année 2017 dans le but de tester l'efficacité de cette technologie innovante. Cependant, pour des raisons de sécurité et selon la convention de Vienne stipulant du 23 mars 2016, il est strictement interdit pour tout véhicule ou groupe de véhicules en mouvement de circuler sans conducteur. Le déplacement en peloton, assuré par six des plus grands constructeurs automobiles européens dont Daimler, Freightliner, Volvo, Iveco, Mercedes Benz et Daf, s'est effectué dans toute l'Europe depuis l'Allemagne, la Belgique et la Suède. Les convois de poids lourds interconnectés sont guidés par un camion "maître" chargé de transmettre les instructions de freinage et d'accélération à tout le reste de la caravane. Le succès de ces essais routiers a permis de garantir l'autorisation de circulation de ces camions semi-autonomes au Royaume-Uni dès l'année 2018. L'acception intégrale de la conduite autonome, en Europe comme dans le monde entier, se fera cependant par étapes successives. De plus, la complète autonomisation de ces camions ne sera opérationnelle qu'après 5 ou 6 ans.  Bien qu’une partie des constructeurs voient cette technologie innovante d’un mauvais œil, une autre partie y trouve de véritables opportunités de satisfaire leurs nouveaux besoins depuis 2017. Certains des plus grands noms de l’industrie automobile issus du monde entier dont Ford, Toyota, Honda, Audi, Volkswagen ou encore Hyundai n’ont, en effet, pas hésité à tester ce système interactif intelligent.

    Les plateformes permettant de connecter l’offre et la demande : l’essor des bourses de fret

    L’une des prévisions de l’étude de PwC concernait la facilitation de la mise en relation entre l’offre et la demande en matière de transports de marchandises. En effet, grâce à la possibilité de connexion entre les gestionnaires de flottes et les transporteurs de marchandises, il est désormais possible de remplir le chargement du camion tout le long de sa route jusqu’au destinataire final à partir des solutions intelligentes basées sur le cloud. De nombreuses bourses de fret ont fait leur apparition. Il s’agit des plateformes intuitives, qui mettent les différentes offres de transport à disposition des affréteurs, mais qui permettent également aux sociétés de transports d’effectuer des appels d’offres. Les transporteurs sont en mesure de fournir les informations sur le poids de leur chargement actuel, ainsi que sur la capacité encore disponible pour l’appariement de frets supplémentaires. Une fois les données transmises, la plateforme numérique informe l’affréteur de l’état du chargement, de la position en temps réel du camion ainsi que des occasions disponibles pour le partage de fret. Un accord peut alors être conclu, puis le camion mettra à jour ses nouvelles données. Par ailleurs, le suivi de la zone de chargement disponible pourrait à l’avenir se faire automatiquement au travers des capteurs présents dans le camion. Ainsi, les nouvelles technologies ont permis l’essor de plusieurs bourses de fret en 2017, comme Convargo, Chronotruck, Cargomatic, FretLink, Teleroute ou encore B2PWeb. Et celles-ci continuent d’innover et d’évoluer.        

    Quelles innovations dans le transport en 2017 ?
  • Nouvelle série Scania : la série L, spéciale zones urbaines
    Nouvelle série Scania : la série L, spéciale zones urbaines

    Conçue pour la conduite en zone urbaine

    Avant la conception des modèles de la série L, Scania a pu observer que la majorité des utilisateurs de camions en ville préfèrent une cabine à emmarchement bas. Auparavant, seules les bennes à ordures bénéficiaient d'un tel équipement. Ce changement a aussi été décidé pour prendre en compte les besoins des collectivités en charge de la gestion des grands centres urbains. La protection de l'environnement et le développement durable entrent aussi en considération : Scania a souhaité innover afin de répondre aux différents défis auxquels devront faire face les nouveaux véhicules urbains, par exemple la limitation des nuisances sonores ou des émissions polluantes.

    Equipée pour faciliter les manœuvres et limiter les accidents en ville

    Les grandes villes connaissent de fortes hausses de trafic de circulation ces dernières années. Pour s'adapter à ces conditions particulières, chaque véhicule devrait donc être simple à maîtriser, silencieux et offrir une visibilité optimale au conducteur. Scania a ainsi doté les camions de la série L d'un hublot (technologie Scania City Safe Window) placé sur la portière côté passager. Il permettra de voir plus facilement les usagers de la route les plus vulnérables, tels les cyclistes et les piétons proches du véhicule. Certaines applications en milieu urbain nécessitent de monter et descendre souvent de la cabine. Cette opération sera facilitée sur la série L grâce à la présence d'un système d'abaissement réduisant la hauteur entre le plancher de la cabine et le sol.          

    Nouvelle série Scania : la série L, spéciale zones urbaines